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Republique Democratique
du Congo
 
 

Democratic Repulic of Congo

 

 

Kabila est MORT !

KINSHASA (Reuters) - Après avoir confirmé le décès du président Laurent-Désiré Kabila, le gouvernement de la République démocratique du Congo a ordonné à l'armée de chasser du pays les agresseurs. 
Annonçant la mort du président à la télévision nationale, le ministre de l'Information, Dominique Sakombi, a déclaré que l'armée doit "préserver l'intégrité de la République démocratique du Congo et bouter hors du territoire national les agresseurs". 
Il a indiqué que le décès était intervenu jeudi matin à 10h00, mais il n'en a pas précisé les causes. 
Kabila avait été acheminé à Harare, capitale du Zimbabwe, pour y être soigné après avoir été la cible de tirs d'un militaire, mardi à Kinshasa. 
"Le gouvernement déclare un deuil national de trente jours sur toute l'étendue de la République démocratique du Congo", a annoncé le ministre. 
La déclaration de Sakombi met fin à deux jours de confusion sur le sort de Kabila dont des personnalités congolaises à l'étranger avaient annoncé le décès tandis que des ministres à Kinshasa affirmaient qu'il avait survécu aux tirs. 
Sakombi avait annoncé mercredi que le gouvernement avait nommé Joseph Kabila, fils du président, pour assurer l'interim. La télévision a montré des images de Joseph Kabila, fils du défunt et nouveau dirigeant de République démocratique du Congo, recevant des diplomates français, britannique, américain, russe et chinois ainsi que le représentant à Kinshasa du secrétaire général des Nations Unies. 
 

Joseph Kabila ne s'est pas exprimé devant les caméras. Il n'a encore fait aucune déclaration publique depuis qu'il a été choisi par le gouvernement, mercredi, pour remplacer son père abattu mardi par un de ses militaires et dont la mort a été annoncée officiellement jeudi. 
"J'ai été reçu par le chef de l'Etat. Je lui ai communiqué à la fois les condoléances, la sympathie et la solidarité du secrétaire général. Je l'ai assuré surtout de la détermination du secrétaire général Kofi Annan et des Nations Unies à être toujours au côté de la République démocratique du Congo pour garantir l'intégrité territoriale du pays et surtout assurer la paix que le peuple congolais cherche depuis quelque temps", a déclaré à la télévision Kamel Morjane, représentant à Kinshasa du secrétaire général de l'Onu. 


Official Congolese statement on Kabila Text of address by Government spokesman and Information Minister Dominique Sakombi broadcast on Congolese TV from Kinshas.
 
Congolese people, fellow countrymen. A regrettable attack took place this Tuesday, 16 January 2001, at the Marble Palace [president's residency] in Kinshasa, an attack in which the president of the republic, head of state, head of the Public Salvation Government and supreme commander of the Congolese  armed forces was injured. 
For reasons of appropriate medical care, and inlight of the urgency, the president of therepublic was transferred out of the country, accompanied by his doctors and the health minister for appropriate medical supervision.   Thus, awaiting his recovery and to ensure the continuity of the state, and to maintain thesafety of property and people during this period of war and aggression, of which our  homeland is the victim, the Public SalvationGovernment, which met in an extraordinary  session today, Wednesday 17 January 2001, atthe Organisation of African Unity, OUA, buildings, has decided to give the leadership of the government and the military high command to Major-General Joseph Kabila. The republic's institutions remain in place and are functioning normally.
 

 



 

The brave Congolese people, whose calm andserenity we pay tribute too, as well as the  foreigners who have chosen the Democratic    Republic of Congo as their second homeland, are asked to go freely about their business. To this end, the Public Salvation Government has taken the following decisions:  Firstly, the re-opening of airports and air traffic throughout the whole of the national territory. Secondly, the curfew is shortened to 2200 to  0500. The Public Salvation Government wishes Mzee Laurent-Desire Kabila, the president of the republic, head of state, head of the Public Salvation Government and supremecommander  of the Congolese armed forces, a speedy  recovery and a rapid return among us. I thank you. 
Source: RTNC TV, Kinshasa, in French 17 Jan 01
 


          Presidents Kabila (Laurent et Joseph)
Comme Presidents Bush


Kabila
Who Really Killed Him?

Joseph
Some member of his cabinet
Kakame as always
Dos Santos
Les Francais
Les Belges
Les US
Les Chinois
Mugabe
Monsengwo


Current Results
So the Kabila era is over, what is going to be the next? What information that political scientists need to know in order to predict the future of this immense central African nation (in order for them to make a living)?

 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

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                     Mercredi 17 janvier, à la suite d'une réunion « extraordinaire » des cadres dirigeants du régime, le général-major Joseph Kabila, fils du président abattu la veille.

Donc, qui est ce Joseph? Est il un Chinois? So who is this Joseph, is him a Chinese?


The New Leader of RDC

Le petit Joseph qui ne parle pas Le Francais.

According to Le Monde de  jeudi 18 janvier 2001

                   À KINSHASA, la régence s'installe. Tout en retardant l'annonce de l'assassinat de Laurent-Désiré Kabila, voire en démentant sa mort pour gagner du temps, l'entourage le plus proche du défunt chef de l'Etat a mis en place une succession dynastique. Mercredi 17 janvier, à la suite d'une réunion « extraordinaire » des cadres dirigeants du régime, le général-major Joseph Kabila, fils du président abattu la veille, s'est vu confier « la direction de l'action gouvernementale et le haut commandement militaire »,  qui inclut tout l'appareil sécuritaire du pays et, notamment, les foisonnants services de renseignements. Mais le nouveau chef de l'Etat ne s'est pas exprimé en public pour rassurer les Congolais, de plus en plus inquiets. Le soir, dans son principal bulletin d'informations, la télévision nationale s'est contentée de montrer le jeune homme en uniforme, mutique, réajustant son béret, la voix off du speaker en fond sonore…

                    RÉSURRECTION À HARARE
 Selon des sources diplomatiques à Kinshasa, c'est le numéro deux du régime, le ministre d'Etat chargé des affaires intérieures et de la sécurité, Gaëtan Kakudji, un cousin de Laurent-Désiré Kabila, qui a hissé le fils du défunt président sur le fauteuil présidentiel. Il s'agirait d'une « solution de compromis » entre Kakudji, chef de file des « Balubakat », le groupe originaire du fief du chef de l'Etat assassiné dans la riche province minière du Katanga, et le commandant Eddy Kapend, l'aide de camp de Laurent-Désiré Kabila et, surtout, « l'homme des Angolais » à Kinshasa. L'Angola, qui maintient un fort contingent expéditionnaire dans l'ex-Zaïre et qui a repris en main une  bonne partie des services de renseignements locaux, détient en effet les clés de la  succession. Peut-être provisoirement Luanda, la capitale angolaise, a accepté que Joseph Kabila comble le vide de pouvoir qui, pour l'Angola comme pour le Zimbabwe, autre grand allié du régime, constituerait la pire des situations.  Le ministre de l'information, Dominique Sakombi, un « repêché » du mobutisme triomphant, est chargé de mettre en scène la régence. Mercredi matin, prenant à contre-pied les chancelleries du monde entier, il a annoncé queLaurent-Désiré Kabila était seulement « blessé » et qu'il avait été « transféré à l'extérieur du pays pour des soins appropriés ». Quelques heures plus tard, le ministre zimbabwéen de la défense, Moven Mahachi, révélait que Laurent-Désiré Kabila, effectivement transporté dans son avion à Harare, était mort avant d'y arriver, mercredi matin. L'agence de presse  zimbabwéenne précisait même que son corps était criblé de cinq balles. Or, sur instruction de Kinshasa, l'ambassadeur congolais à Harare a ressuscité, dans la soirée, et la version officielle et le défunt président. « Au moment où nous parlons, une équipe de médecins congolais le soigne. Il est évidemment dans un état critique, mais il n'est pas mort », a-t-il déclaré.
                 Le moment du décès de Laurent-Désiré Kabila est devenu un enjeu politique de  premier ordre. Il y va de la stabilité du régime en place mais, peut-être aussi, de  l'arrangement de la situation personnelle de certains dirigeants, les uns décidés à s'accrocher au pouvoir, d'autres tentés de fuir le pays avec leur fortune amassée. Ainsi, hormis Joseph Kabila, toute la famille du défunt chef de l'Etat aurait quitté le Congo et se trouverait au Zimbabwe, selon une source diplomatique.  En même temps, le ministre du sport et de la jeunesse, Didier Mumengi, jusqu'au dernier remaniement titulaire de la communication et porte-parole du gouvernement, aurait été arrêté pour « intelligence avec des puissances étrangères ». Il avait, en effet,  confirmé aux ambassadeurs belge et français dans la capitale congolaise la mort de Laurent-Désiré Kabila. Le ministre délégué à la défense, Godefroid Tcham'Iesso, qui,  se trouvant en voyage à Tripoli, a publiquement fait état, mercredi, du décès de  l'ancien chef de l'Etat, aurait été « rappelé à l'ordre » et ne serait « pas près de rentrer à Kinshasa ».

                    LA CAPITALE EST CALME
                    La situation est restée calme dans la capitale congolaise, où la vie a repris son cours  normal, au lendemain d'un jour férié pour commémorer le 40e anniversaire de  l'assassinat de Patrice Lumumba. Le couvre-feu a été allégé et l'espace aérien a été   rouvert. Malgré ces apparences de sérénité, le gouvernement belge a pris des dispositions pour pouvoir, le cas échéant, évacuer ses quelque 1 600 ressortissants  de Kinshasa. Deux avions de transport ont été prépositionnés au Gabon. La France, par la voix de Jacques Chirac, mais aussi l'Afrique du Sud, l'Angola, le Zimbabwe et le chef de guerre congolais Jean-Pierre Mbemba, soutenu par l'Ouganda, ont lancé des appels pressants en faveur d'un « dialogue intercongolais », seul moyen  à leurs yeux pour négocier une nouvelle donne à Kinshasa, acceptée par tous. De son côté, l'ambassadeur des Etats-Unis auprès des Nations unies, Richard Holbrooke, a   mis en garde, sans les nommer, le Rwanda et l'Ouganda contre la tentation d'un assaut final du régime congolais. « Il est essentiel que les forces étrangères qui ont  envahi et occupé de grandes parties du Congo arrêtent leur offensive », a-t-il déclaré.  « Elles ne doivent pas chercher à tirer avantage des événements à Kinshasa pour étendre leur présence. »

          Un enfant de l'exil, formé militairement en Chine
Le jeune homme qui a été porté au pouvoir à Kinshasa n'a pas grandi dans son pays  et ne parle pas la langue la plus couramment utilisée dans la capitale, le lingala. Né  en 1972, lors de l'exil de son père, Joseph Kabila est allé à l'école en Tanzanie, puis   en Ouganda, et n'est rentré dans l'ex-Zaïre qu'en 1996, lorsque son père s'est lancé à  la conquête du pouvoir, depuis l'est, avec l'aide du Rwanda et de l'Ouganda. Joseph Kabila est alors apparu aux côtés de James Kabarehe, le chef d'état-major général  rwandais de la « rébellion ». Parlant le swahili, mieux à l'aise en anglais qu'en français,   il assurait le lien avec les « grands frères d'armes de l'Est ». Au moment de la brouille avec le Rwanda et l'Ouganda, l'été 1997, le fils Kabila était « en formation militaire »  en Chine. Rappelé d'urgence au pays, il a de facto pris la place du « commandant  James » en devenant chef d'état-major général des forces terrestres. L'ONG
américaine Human Rights Watch l'accuse d'avoir, depuis, « participé ou couvert des  arrestations arbitraires et des assassinats d'opposant))

According to Le Novel Observateur:

Joseph Kabila est plus connu pour sa fortune et ses liens de parenté que pour ses convictions politiques. Pour certains observateurs politiques et défenseurs des droits de l'homme, le gouvernement dirigé par le fils Kabila, âgé de 29 ans, pourrait être encore plus divisé que celui de son père qui, par son népotisme et son intransigeance, s'était aliéné certains alliés. Les observateurs craignent aussi que le nouvel homme fort d'un pays déchiré par deux ans de guerre civile soit aussi brutal et encore moins populaire.Joseph Kabila a accédé au sommet de la hiérarchie grâce au favoritisme familial qui, sous le régime de son père, a permis à de nombreux proches du dictateur d'accéder à des postes gouvernementaux. 
                 Ainsi, avant d'être choisi pour tenir les rênes du pouvoir en attendant officiellement le «rétablissement» de son père, le fils Kabila a-t-il été désigné à la tête des Forces armées congolaises (FAC). Sa nomination n'avait pas manqué de susciter colère et désapprobation en raison de ses faibles connaissances de la chose militaire. Joseph Kabila a également été décrié pour son incapacité à parler le lingala, langue dominante de l'ex-Zaïre. Alors que discours charismatiques et larges  sourires avaient valu à son père une brève popularité lors des huit mois de rébellion qui avaient entraîné la  chute du maréchal Mobutu Sese Seko en mai 1997, il fait pour sa part montre de réserve et s'exprime rarement en public. 

"Exécutions sommaires"

                 Sa popularité se limite principalement à l'armée, selon George Bloch, chercheur pour l'International Crisis Group, dont le siège se trouve à Bruxelles. «Il contrôle  beaucoup de soldats, donc il a une certaine pratique  du pouvoir à Kinshasa, mais politiquement, il est assez faible, il a passé la majeure partie de sa vie en Ouganda et en Tanzanie, il ne parle pas lingala. Ce n'est pas un fils du pays.»  Une fois annoncé qu'il avait été choisi pour diriger  pisoirement le payrovs, la télévision nationale a diffusé des images -dont on ignore la date d'enregistrement- du nouveau leader ajustant le béret glissé dans son épaulette. Le tout dans un silence absolu.  S'il parle peu, le nouvel homme fort est aussi suspecté d'avoir participé ou excusé des arrestations et des exécutions sommaires d'opposants depuis 1997. «Il fait partie de ce même cercle impliqué dans  d'incalculables abus commis en matière de droits de l'homme», explique Suliman Baldo de l'organisation Human Rights Watch. «Mais il a moins de charisme que Kabila, et de fait, pourrait décider d'avoir davantage recours à la force.» Un analyste note cependant que Joseph Kabila a fait preuve d'intelligence dans ses rapports avec les étrangers et pourrait ne pas être aussi intransigeant que son père. «Il semble plus rusé que son père ne l'a jamais été», observe Richard Cornwell, du South Africa's Institute for Security Studies. (AP)
 

According to BBC
Joseph Kabila, appointed as acting head of
government in the Democratic Republic of Congo, is a quiet soldier who accompanied his  father as he led his rebel army towards Kinshasa in 1997.  He was rewarded with the title of major-general, and a post at the head of the DR Congo armed forces. 

              Less than two years later he had gone from fighting with the rebels to fighting against  them, as Rwandan-backed guerrillas sought to oust his father from power.  Heading the military campaign against the  rebels has been Joseph Kabila's main concern   since then. His supporters hail him  as a military hero - his detractors remark that his presence in a frontline town has usually preceded that town's capture by rebel  forces. 
              Certainly, any military victories against the rebels have largely  been the work of the Zimbabwean or Angolan armies, rather than Congo's own forces. 
              But Joseph Kabila is said to enjoy a particularly close relationship with Angolan militarycommanders in DR Congo - whose continued  support for the Kinshasa government will be essential in keeping the rebels from attempting a fresh assault on the capital. 

              Eldest son 
              Described as shy, the 31-year-old Joseph cuts  an unassuming figure alongside his rotund and  extrovert father. 
 He is thought to be the oldest of at least 10children fathered by Laurent Kabila from several mothers.  Born to a Tutsi woman while his father was in exile, he communicates more easily in the  English and Swahili spoken in much of East Africa than in the French and Lingala spoken in  Kinshasa. 
              Observers say the Congolese population atlarge will not be happy with the idea of a  Kabila family succession in the presidential palace.
 
 
 

 



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